CONTES IMPREVUS
Voici en intégralité la réedition des contes imprévus sans qui l’oeuvre de votre humble serviteur ne saurait être complet…
LE REVEIL DES AMANTS





LA POMME DE SODOME





L’ HOMME A DEUX TETES
Il était une fois un homme a deux têtes qui vivait dans le noir,
Il n’en était pas malheureux car il ne connaissait rien d’autre.
Cependant, les deux têtes ne trouvaient rien de mieux a faire que de se disputer:
lorsque l’une désirait dormir, l’autre n’avait pas sommeil,
lorsque l’une désirait manger, l’autre n’avait pas faim,
lorsque l’une désirait parler, l’autre ne voulait rien entendre, etc…
Jusqu’au jour où une lumière apparut devant l’homme.
Elle n’était pas immense, mais son intensité était sans égale.
Elle demeura un court instant suspendue, puis elle disparut…
Les deux têtes décidèrent de partir à sa recherche,
mais elles ne savaient pas ou chercher dans le noir.
Après plusieurs années a fouiller l’obscurité,
l’homme a deux têtes s’aperçut que la lumière s’etait installée en lui.
….Et surtout,les deux têtes ne se disputaient plus.
L’ ETRANGE AME DE LA PORTEUSE





LA SOURCE




LE DERNIER PORTRAIT





QUI ES-TU…





LA PETITE FILLE AU CHIGNON
Dans le temps subsistait une humble bâtisse tapie au fond des bois que certains esprits chagrins s’ aventuraient à nommer » la maison des ténèbres « .
Se tenait devant elle un petit jardin. Et dans ce petit jardin se tenait une petite fille.
Une petite fille coiffée d’ un chignon qui laissant s’ égrener les journées, jouait inlassablement avec des poupées imaginaires.
Un matin, l’ unique porte de la modeste demeure s’ ouvrit.
Il en sortit une grand homme au visage buriné, tout de noir vêtu, couronné d’ un ample chapeau et dont le blanc regard ne semblait toiser rien ni personne.
Il se tint un instant derrière la petite fille, s’ approcha avec lenteur puis, arrivé à sa hauteur, lui caressa la nuque de la main gauche…
Enfin, la petite fille frissonna au contact, se retourna mais ne vit rien. Alors, elle se leva et scruta la maison.
A l’unique fenêtre, elle remarqua qu’ une vieille dame l’ observait fixement.
La jeune fille sourit…puis détourna son regard et s’ éloigna de » la maison des ténèbres ».
Dans sa marche, le chignon s’ était détaché, laissant éclater la lumière de sa longue chevelure.
IL ETAIT UNE FOIS…


LES OISEAUX SANS AILES





LE PARADOXE DE LA PIERRE





LA PLACE DU VIDE




